Après Carhaix en 1999 et 2000, les France de cross, revenait hier en Bretagne, à Plouay.

 Comme prévisible, la qualité de l’organisation, le tracé des courses ainsi que le travail énorme des bénévoles, fut remarqués et mis à juste titre en évidence.
Merci à l’Athlé Pays de l’Orient pour ces France qui feront date, comme pour ceux de Carhaix.
 De nombreux spécialistes comme d’anciens champions français, dont Annette Sergent, double championne du monde de cross, soulignait que c’était le type de tracé idéal recherché pour l’organisation des championnats d’Europe!
 Devant une foule très importante, malgré la pluie et le vent, les athlètes venus de toutes les régions ont assuré le spectacle dans des luttes âpres et rendues particulièrement difficiles par l’état du terrain, dégradé, boueux et collant à souhait, rendant les résultats aléatoires, selon le profil technique des athlètes.
 Dans ces conditions, on sait que les profils athlètes ont plus de mal à exprimer leur forme et leur vitesse, au bénéfice des purs crossmen, mais chacun donnant le meilleur de lui même pour être à la hauteur de l’événement, pour lui et pour son équipe.
Nos athlètes, hier, frustrés pour la plupart pour ne pas pouvoir avoir le sentiment de courir, collés dans la boue, ont néanmoins confirmés leur résultats des Pré-France, en les bonifiant même bien souvent.
L’équipe du cross court féminin conserve la 2è place de l’interrégion, derrière le Stade Brestois comme il y a trois semaines, en prenant la 17è place française.
L’équipe master, 6è au pré-France termine hier 5è de l’interrégion et à la 21è place nationale.
Individuellement, même constat pour la quasi totalité de nos 14 qualifiés, comme par exemple la 35è place de l’interrégion pour Nicolas Morille à Plouay contre une 52è place au pré-France, ou la 19è place d’Emmanuelle Hubert contre 27è au pré-France.
Même si le classement général individuel parait élevé, et c’est normal vu le contexte et le niveau d’ensemble, beaucoup obtiennent ce qu’on appelle une bonne place au France, sachant que les courses oscillent autour de 350 coureurs d’un niveau très homogène.
C’est le cas pour Aloïs Nicolas. Pour sa 1ère année, elle découvre ce niveau et termine à une très belle 119è place sur 376, en faisant elle aussi 6 places de mieux parmi les athlètes de l’interrégion.
Adeline Lucas termine elle aussi 119è en junior. Pia Zajonz, sortant de grippe, 112è  et Novéla Jégouic 139è au cross court.
Frédéric Hamon, en pleine charge de travail dans une préparation marathon, très différente d’un 10km boue, termine 73è des masters.
Notons aussi la superbe 138è place de Nicolas en master également sur 336 coureurs, pour sa 3è année de pratique seulement.
Chacun va pouvoir maintenant couper un peu pour récupérer la saison hivernale, et pour pouvoir profiter au printemps du travail accompli durant l’hiver. Les meilleurs appuis, la technique et les séances de rythme à venir feront alors la différence.
Daniel